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Bon grain et ivraie
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lundi 4 janvier 2010

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Je suis totalement impuissant. Mes mains sont croisées dans mon dos solidement attachées par une corde. Cette très longue corde entrave aussi mes bras maintenus plaqués contre mon corps. Elle lie également mes deux jambes l’une contre l’autre depuis les cuisses jusqu’aux chevilles. Cette corde est extrêmement serrée et me fait souffrir. Mais ce qui me fait le plus souffrir ce n’est pas d’être ligoté de la sorte. C’est d’avoir les yeux bandés car je ne peux plus regarder mon objectif. Si je me suis fait capturer, c’est uniquement de ma faute. Tant que je gardais les yeux fixés sur ma volonté d’être libre pour adorer, Nos Seigneurs, L’UN [IHVH], je traversais le camp ennemi sans encombre. Or j’ai regardé à côté, librement.
Erreur fatale ! Cela a suffit à ma chute. Après avoir volontairement regardé ailleurs, je ne suis plus libre de regarder où je veux. Si je pouvais regarder à nouveau vers mon objectif, Nos Seigneurs, L’UN [IHVH], viendrait me relever. Mais je ne suis plus libre de porter mon regard où je veux.

A ce moment, ne sachant que faire, ne pouvant rien faire, je me souviens - ou je découvre je ne saurais dire – qu’il y a une parole à l’intérieur de mon corps. Cette parole a la faculté de créer tout ce qu’elle dit. Un jour, cette parole a dit : « Que la lumière soit ». Et la lumière fut. Un autre jour, elle a dit : « Que paraisse la terre ferme » et la terre ferme est apparue. Cette parole à l’intérieur de mon corps est le Corps et le Sang de Nos Seigneurs, Jésus Christ [IHVH], reçus quand j’ai communié.
Alors je m’adresse à cette parole par laquelle tout c’est fait : « J’aurais pu dire : je franchis le camp ennemi sans encombre et je parviens de l’autre côté, libre. Seulement, je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas pu le dire. Il a fallu que je raconte une histoire de chute et d’échec. Ce n’est pas ce que je voulais dire au départ, mais c’est finalement ce j’ai dit. Alors, je m’en remets à toi, parole créatrice. Raconte la fin de l’histoire pour moi. Moi je ne peux pas raconter ce que je voudrais raconter. Alors sois l’écrivain de ma vie. Je m’en remets à toi, tu es ma seule issue. »

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