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Bon grain et ivraie
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Entends [IHVH] t'inspirer.

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dimanche 2 mai 2010

Quelle est la différence entre un agnostique et un mystique ?

Un agnostique est comme un commercial d'une fabrique de chaussures qui est envoyé au cœur de la brousse africaine. Arrivé sur place, il téléphone à son patron et lui dit : "Patron, faites-moi revenir dard-dard, là-bas les gens marchent pieds nus, nous n'avons aucun marché."

Un mystique est comme un commercial d'une fabrique de chaussures qui est envoyé au cœur de la brousse africaine. Arrivé sur place, il téléphone à son patron et lui dit : "Patron, c'est absolument génial, là-bas les gens marchent pieds nus, nous avons un super-marché."

samedi 1 mai 2010

Réflexion

En tant qu'être humain, je suis un esprit incarné.  Esprit et corps me font. Je n'ai pas un corps. Je suis un corps. Je n'ai pas un esprit. Je suis un esprit. Et pour unir le tout, je n'ai pas une âme, je suis une âme.  Or, je suis vivant aussi - d'une vie que je tiens de Dieux l'UN, Père, Fils et Saint-Esprit. Cette vie que je tiens de Dieux, l'UN, fait de moi un un. Ainsi, créé par Dieux à son image, je suis un, esprit, corps et âme. Et si quelqu'un veut opposer l'un de ces éléments contre les deux autres, il veut me faire perdre mon unité, bref, il veut me tuer. Ainsi la beauté du corps n'est pas moins importante que la beauté de l'esprit ou que la beauté de l'âme - ni plus importante d'ailleurs -. Certes, la beauté est affaire de goût. Je peux être beau pour une seule personne et moche pour toutes les autres. Ceci est vrai aussi bien pour le corps, que pour l'âme et l'esprit. De même qu'il n'y a pas qu'une façon d'être un beau corps, il n'y a pas qu'une façon d'être une belle âme ou un bel esprit. En tout cas, dans ma voie spécifique, je m'y engage pour accomplir en moi cette beauté selon mon espèce. Et pour mon cas particulier, je m'y engage en mettant une chemise repassée , un gilet "garçon café" et une cravate serrée presque tous les jours.

jeudi 7 janvier 2010

3


Alors nos Seigneurs, Jésus Christ [IHVH], me dit : « Ludovic, tu acceptes de t’en remettre à moi, alors je vais m’occuper de toi. Voici que les égyptiens vont s’embourber dans le sable, ils seront coincés au moment où la mer se refermera sur eux. Ils seront engloutis et périront. Pour ce qui te concerne, je viendrai te chercher sous les eaux et te ramènerai sur la terre ferme du côté libre. Ni rien, ni personne, de visible ou d’invisible ne t’empêchera plus de nous adorer, vos Créateurs, le Père [IHVH], vos Sauveurs, moi, le Fils [IHVH], vos Défenseurs, l’Esprit Saint [IHVH], vos Dieux, L’UN [IHVH] ».
Alors je réponds : « Je suis plein de reconnaissance, mon Seigneurs. Je te remercie de m’offrir ton pardon. Je m’offre à ta parole.»

lundi 4 janvier 2010

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Je suis totalement impuissant. Mes mains sont croisées dans mon dos solidement attachées par une corde. Cette très longue corde entrave aussi mes bras maintenus plaqués contre mon corps. Elle lie également mes deux jambes l’une contre l’autre depuis les cuisses jusqu’aux chevilles. Cette corde est extrêmement serrée et me fait souffrir. Mais ce qui me fait le plus souffrir ce n’est pas d’être ligoté de la sorte. C’est d’avoir les yeux bandés car je ne peux plus regarder mon objectif. Si je me suis fait capturer, c’est uniquement de ma faute. Tant que je gardais les yeux fixés sur ma volonté d’être libre pour adorer, Nos Seigneurs, L’UN [IHVH], je traversais le camp ennemi sans encombre. Or j’ai regardé à côté, librement.
Erreur fatale ! Cela a suffit à ma chute. Après avoir volontairement regardé ailleurs, je ne suis plus libre de regarder où je veux. Si je pouvais regarder à nouveau vers mon objectif, Nos Seigneurs, L’UN [IHVH], viendrait me relever. Mais je ne suis plus libre de porter mon regard où je veux.

A ce moment, ne sachant que faire, ne pouvant rien faire, je me souviens - ou je découvre je ne saurais dire – qu’il y a une parole à l’intérieur de mon corps. Cette parole a la faculté de créer tout ce qu’elle dit. Un jour, cette parole a dit : « Que la lumière soit ». Et la lumière fut. Un autre jour, elle a dit : « Que paraisse la terre ferme » et la terre ferme est apparue. Cette parole à l’intérieur de mon corps est le Corps et le Sang de Nos Seigneurs, Jésus Christ [IHVH], reçus quand j’ai communié.
Alors je m’adresse à cette parole par laquelle tout c’est fait : « J’aurais pu dire : je franchis le camp ennemi sans encombre et je parviens de l’autre côté, libre. Seulement, je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas pu le dire. Il a fallu que je raconte une histoire de chute et d’échec. Ce n’est pas ce que je voulais dire au départ, mais c’est finalement ce j’ai dit. Alors, je m’en remets à toi, parole créatrice. Raconte la fin de l’histoire pour moi. Moi je ne peux pas raconter ce que je voudrais raconter. Alors sois l’écrivain de ma vie. Je m’en remets à toi, tu es ma seule issue. »

samedi 2 janvier 2010

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Je vivais en sécurité grâce à Nos Seigneurs, L’UN [IHVH]. Je priais, il exauçait mes prières. Or un jour, Nos Seigneurs, L’UN [IHVH], me dit : « Ludovic, n’es-tu pas fatigué de prier sans cesse pour ta sécurité ? Tu crois vivre en paix grâce à moi, or en fait tu passes ton énergie à repousser toutes les attaques dirigées contre ta maison. Tu vis dans un îlot de lumière entouré d’obscurité. Tu passes toute ton énergie à éviter que l’obscurité t’envahisse. Certes, je suis un rempart sûr, mais tu serais bien plus heureux  si tu utilisais ton énergie à me louer plutôt qu’à m’utiliser comme rempart. Alors, voilà ce que je te propose, Ludovic, n’entretient plus ton rempart, quitte ton îlot de lumière et traverse l’obscurité qui te fait si peur. Une fois de l’autre côté de l’obscurité, elle ne t’entourera plus, tu n’aura plus besoin de rempart, tu seras libre pour utiliser ton esprit à m’adorer. »

Je répondis : « Seigneurs, je vais essayer. Mais cela fait tellement longtemps que je te prie pour ma sécurité, ma tranquillité, mon bonheur, pour les miens, mais aussi pour ceux de ma famille, ceux des gens que j’aime et même pour ceux des gens que je n’aime pas que c’est comme un réflexe, c’est comme toute une partie de moi qui fonctionne comme cela. Mais je vais essayer car j’ai confiance en toi. Je sais que je ne serais pas seul dans l’obscurité. Je sais que tu seras mon guide et je crois que tu es un guide sûr aussi sûr que lorsque je t’utilisais comme… . Pardon, Seigneurs, j’ai dit ‘’ t’utilisais ‘’. C’est vrai Seigneurs, pendant toute ces années je t’ai utilisé comme un objet. Un objet dont le mode d’emploi serait de le prier pour qu’il exauce ses désirs. Oh, cela marche bien ! Là n’est pas le problème. Le problème est que jusqu’à ce jour je n’ai pas compris que tu le faisais car je compte pour toi, car j’ai du prix à tes yeux et que tu m’aimes. Alors oui, Seigneurs, j’accepte de traverse l’obscurité, car tu es digne d’être adorer et que je veux être libre pour pouvoir le faire. »

Et je suis parti dans l’obscurité. Physiquement, je n’ai pas bougé d’un pouce. J’ai juste laissé les évènements se dérouler autour de moi sans dire à la moindre occasion : « Oh là là mon Dieux, il m’arrive ça, il m’arrive ça, oh là là, j’ai peur, j’ai peur, aide-moi, viens à mon secours. » Les évènements se déroulaient et je gardais les yeux fixés sur ma volonté d’être libre pour t’adorer. J’étais dans l’obscurité car ne plus prier pour influer sur le cours des évènements, accepter les évènements comme ils sont, quand on a le réflexe de faire le contraire, c’est une véritable mort à ses habitudes, et cela fait peur. Des fois, je me disais : « Tu es maso, Ludovic, tu a la chance de connaître Nos Seigneurs, L’UN [IHVH], il t’aide quand tu l’appelle et volontairement tu ne l’appelle plus. » Mais je gardais les yeux fixés sur ma volonté d’être libre pour l’adorer. Et je me rappelais que lorsque j’appelais Nos Seigneurs, L’UN [IHVH], je le considérais comme un objet utilitaire. Alors je répondais : « Non, tu n’es pas maso. Tu n’as pas abandonné volontairement ton Dieux. Car vouloir être libre pour l’adorer est ta nouvelle prière. Tu comptes encore sur lui, mais cette fois-ci, ta relation avec lui est différente. Elle est plus belle car elle est faite d’amour réciproque. »

Et c’est ainsi qu’au milieu de l’obscurité, je marchais dans la lumière. En gardant mes yeux fixés sur ma volonté d’être libre pour adorer Nos Seigneurs, L’UN [IHVH], je me sentais en paix, réellement, je savais que j’avançais vers la vraie paix, le vrai bonheur. Je savais que tout ce pour quoi je priais auparavant viendrait en plus automatiquement sans que j’aie à m’en soucier. Le bonheur n’était plus la conséquence de ce pour quoi je priais, mais la cause. Mais peut-importe, désormais je ne m’en souciais plus, ce que je voulais c’était être libre pour adorer Nos Seigneurs, L’UN [IHVH]. Je marchais ainsi dans la lumière au milieu de l’obscurité. Je me voyais comme le peuple d’Israël traversant la mer rouge à pieds secs.

Je me sentais devenir invincible. Rien ne serait plus jamais comme avant. Or je n’avais pas encore expérimenté la phrase de Saint Paul : « C’est lorsque je suis fort que je suis faible. » Je me laissais griser et j’en arrivais à oublier que j’étais encore au milieu de la mer et qu’il y avait les égyptiens à mes trousses. Dans ma griserie, mes yeux s’étaient détournés de ma volonté d’être libre pour adorer Nos Seigneurs, L’UN [IHVH].  Je n’y prêtais plus garde et un égyptien m’a attrapé dans son lasso et m’a solidement ligoté à l’arrière de son char.


samedi 26 décembre 2009

Le Temple


Y a-t-il un lieu sur notre terre où Nos Dieux, L’UN [IHVH], est avec nous ? Oui, dans le Temple.

Mais le Temple n’a-t-il pas été détruit en l’an soixante dix par les romains et jamais reconstruit ? Tout dépend de son point de vue.

Car le Temple est la demeure de Nos Dieux, L’UN [IHVH], sur notre terre. Un endroit où Nos Dieux, L’UN [IHVH], ne se trouve pas n’est pas le Temple. Là où est Nos Dieux, L’UN [IHVH], c’est le Temple.

Un jour du temps, sur notre terre, Jésus le Nazaréen est mort. A sa mort, le rideau du Temple, à Jérusalem, s’est déchiré en deux, de haut en bas. Nos Dieux, L’UN [IHVH], habitait sur notre terre, à Jérusalem, derrière ce rideau. Le rideau se déchire, Nos Dieux, L’UN [IHVH], s’en va. Le Temple de Jérusalem n’est plus le Temple. Le Temple est détruit. Le bâtiment peut bien subsister pour encore un peu de temps, il est vide, ce bâtiment n’est plus le Temple.

Jésus le Nazaréen, le Temple, quel est donc le lien entre les deux ? Le premier meurt, le second n’est plus. Le premier meurt car il a été condamné à mort. Condamné à mort par les Romains, car livré aux Romains par les prêtres… du Temple. Prêtres du Temple livrant Jésus pour blasphème. Nous l’avons entendu dire : « Je détruirai ce Temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre, non fait de main d’homme. » Faux témoignage porté contre Jésus devant les prêtres du Temple. Jésus a dit : « Détruisez ce Temple et, en trois jours, je le relèverai. » Voilà donc le lien entre Jésus le Nazaréen et le Temple : le premier est celui qui donne son existence au second. Le second n’existe pas en dehors du premier.

Ils détruisent Jésus. Le Temple est détruit.
En trois jours, Jésus se relève d’entre les morts, le Temple est relevé.

Mais où est donc ce Temple ? Quand Jésus meurt, le rideau du Temple de Jérusalem se déchire. Quand Jésus se relève, le rideau se refait-il ? Non. Jésus se relève, le Temple est relevé, mais l’ancien Temple de Jérusalem ne reste qu’une coquille vide. Alors où est-il ce Temple ?

Là où Nos Dieux, L’UN [IHVH], habite sur notre Terre. Où peut-il bien habiter dans notre monde ? Dans le Corps et le Sang de Nos Seigneurs, Jésus Christ [IHVH].

Et nous tous, qui avons la grâce de recevoir ce Corps, nous devenons le Temple. Voilà, la merveille de Nos Dieux, L’UN [IHVH] : de nos corps perdu loin de Lui, Il en fait le Temple, le lieu où Il habite. De même qu’il n’y a qu’un seul Corps, il y a un seul Temple. Nous tous qui communions à ce Corps, nous formons le Temple ensemble.

Comment être un Temple digne de Lui ? En nous offrant à Lui dans la foi. En recevant le Corps de Nos Seigneurs, Jésus Christ [IHVH], je m’offre à Lui en disant : « Nos Dieux, L’UN [IHVH], fais-Toi une maison digne de Toi. Que Ta Parole créatrice parle pour faire de moi une pierre du Temple au service de ta gloire. Et que nous tous qui communions au Corps de Nos Seigneurs, Jésus Christ [IHVH], formions le Temple que Tu veux afin qu’il soit pour Toi un instrument efficace qui attire à Toi tout les hommes. Je crois, Nos Dieux, L’UN [IHVH], Tu peux transformer tout le genre humain en un Temple digne de Toi, exultant dans ton adoration avec toute la création visible et invisible. »



vendredi 27 novembre 2009

Croire en Dieux

LA question de croire en Dieux est plus une question d'identité sur qui est Dieux plutôt que de savoir s'il existe un ou des dieux. En effet, le fait qu'il existe un ou des dieux se démontre en quelques minutes.

Quelle est la caractéristique d'un dieu ? C'est de ne pas avoir été créé. Tout ce qui a été créé n'est pas dieu, et tout ce qui est incréé est dieu.

1) Nous allons démontrer que être incréé <=> exister depuis toujours.

a. Démontrons le sens direct par l'absurde: supposons qu'il existe en un temps t1 où une chose incréée n'existe pas encore et un temps t2 > t1 où cette chose incréée existe, alors il a fallu qu'elle voit le jour (donc qu'elle soit créée) dans l'intervalle [t1, t2]. Comme cette chose a été créée, elle ne peut pas être incréée à la fois.

b. Démontrons le sens retour. Nous allons le démontrer en démontrant la contraposée : être créé => ne pas exister depuis toujours. Une chose créée à une date t de venue au jour. Pout tout instant t' < t, cette chose n'existe pas encore.

2) Nous allons nous intéresser à l'enchaînement des relations de cause à effet qui ont permis d'aboutir au monde tel que nous le connaissons. Soit P l'ensemble des phénomènes qui ont permis d'aboutir au monde tel que nous le connaissons. A chaque phénomène p pris dans P, on associe l'ensemble P1 des phénomènes différents de p qui ont permis d'aboutir à p. On dit qu'on connaît la cause d'une phénomène p, si son ensemble P1 associé est non vide. On dit qu'on ne connaît pas la cause d'un phénomène p, si son ensemble P1 associé est vide. Soit Q le sous-ensemble de P qui regroupe les phénomènes dont on connaît la cause. Nous allons nous intéresser à la construction de ce sous-ensemble Q. Pour entrer dans Q, un phénomène ne doit contenir dans son P1 associé que des phénomènes qui appartiennent déjà à Q.

Essayons de trouver le premier phénomène à mettre dans Q. Le problème c'est qu'on ne peut pas. En effet, pour faire entrer un phénomène p dans Q, il faut mettre dans l'ensemble P1 associé à p au moins un phénomène q qui appartient déjà à Q. Or au début Q est vide. Pourtant, notre monde existe. La seule façon de s'en sortir, c'est de considérer qu'il y a au moins un phénomène qui appartient d'emblée à Q, c'est-à-dire un phénomène qui existe depuis toujours. Or nous avons vu en préambule que exister depuis toujours <=> être incréé.

En conséquence, il existe au moins une chose incréé. Comme tout ce qui est incréé est dieu, il existe au moins un dieu.

La question de croire en Dieux est donc surtout la question de qui est Dieux ? Sont-ils plusieurs ? Est-ce seulement un grand horloger ? Est-il bon ou méchant ?....