Donc au cours de ces prières sincères mais dont le contenu n'est pas très "catholiques" comme on dit, Dieux m'a parlé. J'en suis sûr. Oh, rien de bien extraordinaire. Pas de voix comme pour Jeanne d'Arc. Non, des intuitions, comme tout ceux qui prient en ont. Je sais qu'ils faut se méfier des intuitions, et dire qu'une intuition c'est Dieux qui nous parle c'est dangereux. Donc au lieu de dire, Dieux m'a dit, je vais dire : "J'ai eu l'intuition que Dieux voulait m'amener à comprendre que [...]. Mais ça reste une intuition". Toutefois, je considère que ces intuitions ont tout de même une certaine valeur car elles ne sont pas le fait d'un instant mais se sont installés à travers des centaines et des centaines de prières comme je l'ai dit précédemment.
Première intuition : Mieux vaut une prière sincère avec un contenu pas très "catholique" qu'une prière pas sincère au contenu "catholique". Quand on a envie d'engueuler Dieux et qu'on récite un psaume de louange, c'est du blasphème. Quand on a envie d'engueuler Dieux quand on sait qu'il est capable de tout et qu'on le renie volontairement avec un truc du style : "Tiens tu m'en fait baver et bien tu vas voir je vais aider à la diffusion de la thèse que tu n'existes pas jusqu'à ce que tu m'aie exaucé.", c'est du blasphème. Quand on a envie d'engueuler Dieux et qu'on l'engueule parce que vraiment on en pleut plus, on est dans le noir et on aimerais qu'il se montre un peu plus, c'est du respect car une rencontre sincère avec Dieux. Mais ça reste une intuition.
Sur la base de cette première intuition, j'ai persisté à faire des prières au contenu pas "catholique."
Seconde intuition : Lorsque je priais pour avoir de l'argent, j'ai eu l'intuition que Dieux me disait : "Pourquoi prie-tu pour de l'argent ? Pour pouvoir t'offrir quelque chose avec cet argent, n'est-ce pas ? Eh, bien pourquoi ne me demande-tu pas directement ce que tu voudrais t'offrir avec cet argent. Aurais-tu si peu confiance en moi, que comme tu n'as pas d'argent tu es bien obligé de passer par moi pour en avoir mais une fois que tu en auras tu pourras m'oublier et utiliser cet argent pour t'offrir ce que tu désires." Lorsque je priais pour que Dieux fasse de moi "Ludovic le Grand", le meilleur prédicateur de tous les temps, j'ai eu l'intuition que Dieux me disait : "Ne crois-tu pas que je suis capable de faire à l'instant un peuple d'adorateurs de l'humanité ?" Mieux vaut demander à Dieux le but de la prière qu'un moyen pour atteindre le but : argent ou autre moyen finalement. Demander à Dieux un moyen est un blasphème. Car c'est considérer le moyen comme plus puissant de Dieux. Toutefois, la vie étant un cheminement, on peut vouloir des buts sans savoir qu'en fait ceux sont des moyens. Dans ce cas, ce n'est pas un blasphème. Est blasphème, la demande d'un moyen quand on sait pertinemment que c'est un moyen.
Par exemple, "Je prie pour avoir ce travail qui me donnera une situation stable ou je serais en paix." est un blasphème car on considère ce travail comme plus puisant que Dieux. Alors que : "Je prie pour être en paix." n'en est pas un car on considère qu'il n'y a rien de plus puissant que Dieux pour nous apporter cette paix.
Autre exemple, "Je prie pour les pays riches tiennent plus compte des pays pauvres afin que chaque homme vivent dignement" est un blasphème. Car on considère que le regard des pays riches sur les pays pauvres est plus puissant que Dieux. "Je prie pour que tout homme vive dignement" n'est pas un blasphème, on considère qu'il n'y a pas plus puissant que Dieux pour accorder cela.
Autre exemple dans le même veine : le pays qui afficherait sur sa monnaie : "En Dieux, nous avons confiance" dans le sens où en mettant cela sur sa monnaie il pense que Dieux protégera sa monnaie ce qui lui permettra d'être toujours puissant grâce à cette monnaie commettrait un blasphème, toujours selon moi et ma petite intuition. Par contre, le pays qui afficherait sur sa monnaie : "En Dieux, nous avons confiance" dans le sens où ce pays est conscient que tout vient de Dieux et donc qu'il peut sans risque prêter sa monnaie sans intérêt, remettre les dettes à ses débiteurs. Bref, si cette devise signifie pour ce pays : "nous sommes généreux avec notre argent car nous savons que le vraie puissance vient de Dieux, nous nous contentons de notre pain quotidien car avoir plus n'apporte pas plus de puissance" alors ce pays honorerais beaucoup Dieux, toujours à mes yeux et selon ma petite intuition seulement. Attention, lorsque je dis cela, je ne veux pas dire que chaque citoyen de ce pays serait ou non blasphémateur. En effet, chaque citoyen ne maîtrise pas la devise qu'il y a sur sa monnaie. Il la prend comme elle vient. Non, je veux parler de la responsabilité de la personne morale représentant ce pays.
Exemple plus subtile. "Mon Dieux, fais de moi un instrument qui serve ton règne" est un blasphème. Car celui qui dit ça considère qu'il est plus puissant que Dieux. En parlant de cet exemple, vous l'avez surement compris, je me sens concerné en tout premier lieu. D'ailleurs en demandant que Dieux fasse de moi un magnifique, sublime, instrument à sa gloire, je ne recherchais pas tant la gloire de Dieux que ma propre gloire. "Que ton règne vienne" n'est pas un blasphème, on considère qu'il n'y a pas plus puissant que Dieux pour la venue de son règne. Encore une fois, ce qui compte n'est pas la formulation qui sort de la bouche, mais la pensée du cœur. Celui qui dit : "Mon Dieux, fais de moi un instrument qui serve ton règne", mais qui au fond pense "que ton règne vienne" n'est évidemment pas dans une logique blasphématoire. Mais dés qu'il s'en rend compte, il devrait accorder ses lèvres à son cœur.
Sur la base de cette seconde intuition, j'ai pu prier sincèrement : "Notre Père qui est aux cieux, que ton règne vienne, donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour et pardonne-nous nos offenses même si nous ne pardonnons pas à ceux qui nous ont offensés." et j'ai aussi continuer avec d'autres prière au contenu plus "catholique" mais qui n'en demeuraient pas moins à parfaire. C'était juste plus subtil. C'est ce que je vous propose de découvrir par la suite.
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samedi 25 septembre 2010
lundi 20 septembre 2010
L'art de prier 13
Après ma première expérience, je me suis mis à prier de plus en plus. Des prières pas très belles, mais d'une très grande sincérité ! Beaucoup d'argent, la gloire, le succès, la grande vie mais sans être obligé de travailler, genre héritier d'une super-rente qui rapporte à vie 30000 euros par mois et indexé sur le taux d'inflation. J'ai prié pour gagner au loto. Mais voyez-vous c'est prière pas très belle avec quelque chose de beau tout de même : c'est qu'elle était sincère. Je récitais le Notre Père avec sincérité. Enfin le Notre Père à ma sauce. J'enlevais le "Que ta volonté soit faite" et je disais "Pardonne-nous nos offenses même si nous ne pardonnons pas aux autres." Mais voyez-vous, je crois que lorsqu'on prie avec sincérité, nous sommes en présence de Dieux. Je faisais ces prières plusieurs fois par jour. Pas très belles ces prières ! Sûrement. Mais plusieurs fois par jour, je me mettais face à Dieux sans fard. Je voulais être riche, avoir la gloire, la reconnaissance, je le disais à Dieux. J'ai prié pour être un nouveau sauveur. Mais pas un sauveur qui meurt dans la torture. Non, j'écrirais en dix minutes inspirés un texte qui ravira tout le monde, tout le monde en le lisant se serait dit quelle sagesse du plus pieux ou plus athées et tout le monde m'aurait quasi-adoré. On m'aurait donné beaucoup d'argent car il fallait bien qu'on laisse un génie comme moi à son inspiration sans qu'il soit embêté par les bassesses quotidiennes. Partout où j'aurais été, on m'aurais reçu avec respect : le grand Ludovic vient nous rendre visite ! Et cela, je ne l'ai pas rêvé. Je l'ai prié des centaines de fois. Oui mais voyez-vous ces prières au contenu moche, aussi moche et sombre qu'ai été le contenu, ne sont pas un péché contre Dieux. Car j'attendais tout de Dieux. C'est Lui qui me donnerait tout ça. Je n'allais pas m'élever de mes propres forces. Je savais depuis ma première expérience que tout me vient de Dieux. Je ne suis jamais allé contre ce principe. Et comme ma prière était sincère, j'ai côtoyer Dieux longuement jour après jour, année après année. Et Dieux m'a éduqué. Car voyez-vous une prière sincère est soit exaucée, soit si elle ne l'est pas, source d'une leçon qui vous fait grandir ?
J'ai maintenant dis le plus dur - ce fut dur à dire il m'a fallu 13 épisodes - mais maintenant je vais vous dire comment Dieux m'a façonné durant ces années de prières sincères avec Lui.
J'ai maintenant dis le plus dur - ce fut dur à dire il m'a fallu 13 épisodes - mais maintenant je vais vous dire comment Dieux m'a façonné durant ces années de prières sincères avec Lui.
dimanche 19 septembre 2010
L'art de prier 12
Merci aux personnes qui ont répondu. Je vous encourage à aller voir les commentaires de l'art de prier 10. Vous verrez comment Artamys est une réalisation concrète de la ruse de Satan. En résumé, comme il nous est fait selon notre foi, Satan va s'employer à dévier notre foi pour qu'elle devienne soit terre stérile (comme ce fut le cas avec Artamys) soit source de maux comme ce fut le cas avec moi. Je vais en effet vous dire des choses dont je ne suis pas fier, mais ce parcours est un autre exemple concret et c'est bien les exemples concrets de pièges qui aident à mieux déjouer l'ennemi.
A partir de ma première expérience, je n'ai jamais douté qu'il m'est toujours fait selon ma foi. Mais cette absence de doute ne fait pas de moi un homme bon. Avoir une foi à déplacer les montagnes, vous donne un instrument extrêmement puissant entre les mains. Je crois même que c'est l'instrument le plus puissant au monde. Or vous pouvez vous en servir bien ou mal. Et si vous vous en servez mal, il aurait mieux valu que vous ne l'ayez jamais eu cet instrument. Bien sûr, vous ne vous levez pas un matin en disant je vais me servir de ma foi pour semer le malheur. C'est trop gros. Comme toujours, Satan va vous mentir, doucement, sans cesse, chaque jour. Il va vous flatter quand il faut, réveiller votre orgueil, vous faire croire que vous valez mieux que tout le monde et pour le bien du monde, pour le salut de l'humanité, il faut que vous priez, que vous vous serviez de votre foi pour vous élever car les autres sont des incapables qui n'ont rien compris. Et comme il vous est fait selon votre foi, si elle est active, vous voyez la conséquence : vous devenez un cancer pour l'humanité, par votre foi vous lui couper la possibilité de s'élever. Ensuite, Satan va jouer avec votre culpabilité, vous écrasez, vous faire croire qu'il faut que vous en baviez et comme il vous est fait selon votre foi....
Nous y reviendront avec des exemples concrets.
A partir de ma première expérience, je n'ai jamais douté qu'il m'est toujours fait selon ma foi. Mais cette absence de doute ne fait pas de moi un homme bon. Avoir une foi à déplacer les montagnes, vous donne un instrument extrêmement puissant entre les mains. Je crois même que c'est l'instrument le plus puissant au monde. Or vous pouvez vous en servir bien ou mal. Et si vous vous en servez mal, il aurait mieux valu que vous ne l'ayez jamais eu cet instrument. Bien sûr, vous ne vous levez pas un matin en disant je vais me servir de ma foi pour semer le malheur. C'est trop gros. Comme toujours, Satan va vous mentir, doucement, sans cesse, chaque jour. Il va vous flatter quand il faut, réveiller votre orgueil, vous faire croire que vous valez mieux que tout le monde et pour le bien du monde, pour le salut de l'humanité, il faut que vous priez, que vous vous serviez de votre foi pour vous élever car les autres sont des incapables qui n'ont rien compris. Et comme il vous est fait selon votre foi, si elle est active, vous voyez la conséquence : vous devenez un cancer pour l'humanité, par votre foi vous lui couper la possibilité de s'élever. Ensuite, Satan va jouer avec votre culpabilité, vous écrasez, vous faire croire qu'il faut que vous en baviez et comme il vous est fait selon votre foi....
Nous y reviendront avec des exemples concrets.
samedi 21 août 2010
L'art de prier 11
Personne n'a tenté de réponse à la fin du 10ième épisode de l'art de prier. Finalement, je me demande si je ne parle pas dans le vide. Je continuerais cette série sur "l'art de prier" quand j'aurais eu des retours montrant que quelqu'un écoute. En attendant, je vais passer à autre chose.
dimanche 15 août 2010
L'art de prier 10
Avant d'aller plus avant et d'entrer sur le terrain du combat spirituel, je vous propose un petit interlude sur notre adversaire, à travers ce petit passage presque au début de l'Evangile.
Je résume ce qui vient de se passer : Dieux a créé l'univers et tout ce qu'il contient : créatures visibles et invisibles. Dieux, le seul vrai Bon, a créé un univers Bon. L'homme et la femme jouisse de cette bonté. Ils sont fait à l'image de Dieux, à sa ressemblance. Rien de neuf pour vous lecteurs de cette série d'articles, "vous êtes des dieux." Et comme ce monde d'Adam et Eve est aussi celui dans lequel nous vivons, les lois naturelles devraient être identique pour Adam et Eve et pour nous, la pomme tombe de l'arbre par exemple. Et il est fait à Adam et Eve selon leur foi, y'a pas de raison. C'est alors qu'une créature de Dieux, va avoir une idée démoniaque à partir de cette grâce octroyée à Dieux à l'homme : "il vous est fait selon votre foi." Cette créature, c'est le serpent, regardez-bien la ruse, en un sens, c'est absolument génial :
"Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahvé Dieu avait faits. Il dit à la femme : "Alors, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?" La femme répondit au serpent : "Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin. Mais du fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez pas, vous n'y toucherez pas, sous peine de mort." Le serpent répliqua à la femme : "Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme des dieux". (Genèse 3, 1-5a)
Voilà, la chute de l'humanité est là, sous nos yeux. Elle n'est absolument pas dans les propriétés de ce fameux fruit. La voyez-vous ? Regardez-bien et vous trouverez. Un indice : A un petit enfant à qui un génie accorde de lui exaucer trois vœux, le malin répond : "Premier vœu : que vous m'exauciez une infinité de vœux."
Je résume ce qui vient de se passer : Dieux a créé l'univers et tout ce qu'il contient : créatures visibles et invisibles. Dieux, le seul vrai Bon, a créé un univers Bon. L'homme et la femme jouisse de cette bonté. Ils sont fait à l'image de Dieux, à sa ressemblance. Rien de neuf pour vous lecteurs de cette série d'articles, "vous êtes des dieux." Et comme ce monde d'Adam et Eve est aussi celui dans lequel nous vivons, les lois naturelles devraient être identique pour Adam et Eve et pour nous, la pomme tombe de l'arbre par exemple. Et il est fait à Adam et Eve selon leur foi, y'a pas de raison. C'est alors qu'une créature de Dieux, va avoir une idée démoniaque à partir de cette grâce octroyée à Dieux à l'homme : "il vous est fait selon votre foi." Cette créature, c'est le serpent, regardez-bien la ruse, en un sens, c'est absolument génial :
"Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahvé Dieu avait faits. Il dit à la femme : "Alors, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?" La femme répondit au serpent : "Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin. Mais du fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez pas, vous n'y toucherez pas, sous peine de mort." Le serpent répliqua à la femme : "Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme des dieux". (Genèse 3, 1-5a)
Voilà, la chute de l'humanité est là, sous nos yeux. Elle n'est absolument pas dans les propriétés de ce fameux fruit. La voyez-vous ? Regardez-bien et vous trouverez. Un indice : A un petit enfant à qui un génie accorde de lui exaucer trois vœux, le malin répond : "Premier vœu : que vous m'exauciez une infinité de vœux."
jeudi 12 août 2010
L'art de prier 9
Finalement, ce livre qui a changé ma vie, n'était qu'une piqûre de rappel. Depuis cette première réalisation de ma prière, je sais que la prière est écoutée, je crois que les miracles des Evangiles ont bien eu lieu et ne sont pas des allégories. Ce qu'il y avait dans ce livre, finalement je le savais. Je ne le mettais pas en pratique voilà tout. Ce livre m'a fait comprendre la nécessité impérieuse de le mettre en pratique. Impérieuse, car en vérité, c'est la pensée entretenue dans notre cœur, dans notre chambre, dans notre lieu secret, qui est la cause de tout. Tout chose manifestée qui y amène n'est qu'un moyen. Voilà tout le sermon sur la montagne. Et ce livre, m'a fait comprendre qu'il fallait prier, prier et prier encore. Car par la prière, j'enracine une pensée volontaire dans mon cœur. Et comme une pensée enracinée dans le cœur se manifeste toujours, tôt ou tard, par la prière bien faite je peux manifester ce que je veux. L'Art a raison - c'est un pléonasme - : "vous êtes des dieux." Là aussi je le sais. Je l'ai vécu, je suis un dieu : car je crée par la pensée. Tout comme vous. Ni plus, ni moins. "Vous êtes des dieux." La différence que j'ai avec d'autres, c'est que j'en suis conscient. Mais ce n'est pas parce que quelqu'un n'en ai pas conscient, qu'il ne crée pas par la pensée. "Vous êtes des dieux", tous, conscient ou pas de ce pouvoir, "vous êtes des dieux."
Alors ma vie est la plus belle de toute ? Non, car encore faut-il bien prier. Et Satan ne peut supporter que nous soyons des dieux. Et bien prier est difficile, car plus vous vous servez de ce pouvoir consciemment et plus Satan vous attaque. Nous allons entrer dans le combat spirituel, le seul combat qui soit juste puisqu'il concerne notre liberté de pensée et comme nous sommes des dieux, notre liberté de vivre dans un monde de vie.
Alors ma vie est la plus belle de toute ? Non, car encore faut-il bien prier. Et Satan ne peut supporter que nous soyons des dieux. Et bien prier est difficile, car plus vous vous servez de ce pouvoir consciemment et plus Satan vous attaque. Nous allons entrer dans le combat spirituel, le seul combat qui soit juste puisqu'il concerne notre liberté de pensée et comme nous sommes des dieux, notre liberté de vivre dans un monde de vie.
L'art de prier 8
Avant de lire ce fameux livre, j'avais déjà commencé à prier. Une fois. (Je fais exception des récitations de "prières" que je faisais enfant). J'étais en classe préparatoire et je priais pour avoir une école d'informatique bien "côté". En région parisienne. Je ne l'ai pas eu. Or j'avais prié. Et pour moi, c'était clair, et ce l'est d'ailleurs toujours, dans le Bible on trouve, "lorsque vous priez croyez que vous l'avez reçu, et vous le recevrez." J'avais prié, je croyais déjà avoir cette école et je ne l'ai pas eu. Si on a un tant soit peu d'honnêteté intellectuelle, le résultat est sans appel : ce qu'il y a dans la Bible est faux. J'étais très déçu - non pas tant de ne pas avoir eu l'école - parce que mon monde s'écroulait. Je croyais en un Dieu bien-veillant. J'étais désormais seul dans un monde absurde.
Or deux mois après, j'ai eu une autre école d'informatiques. Beaucoup moins côté. Mais qui me convenait tellement mieux. Sur la Côte d'Azur ! bien mieux que la région parisienne. Et surtout, tout ce qui m'est arrivé dans cette école, correspondait à ce que j'avais ressenti dans ma prière. Mais en beaucoup mieux. Seul le nom de l'école changeait. Mais tout correspondait tellement, que le résultat est sans appel si on a un tant soit peu d'honnêteté intellectuelle : Dieu existe et il répond à nos prières. J'avais un frisson qui ma parcourait le corps - et j'ai encore ce frisson en écrivant ces lignes - : c'est le frisson de Pierre qui s'écrit : "Eloigne-toi de moi Seigneur car je suis un homme pêcheur." Dieu existe et il me prend en considération. Pour la première fois de ma vie, ce n'était pas quelque chose d'intellectuel. C'était vécu. C'était le vraie vie : la mienne, concrète. Sentiment de joie, sentiment de plénitude, mais aussi sentiment, je ne sais pas, ce frisson... Sentiment d'être vivant, pour de vrai, rien à voir avec un orgasme qui ne contente que le corps, rien à voir avec l'émerveillement théologique qui ne contente que l'esprit, rien à voir avec le saisissement de la beauté qui ne contente que l'âme. Tous ensemble, corps, le frisson, esprit, la perception de Dieu, âme, ma vie compte, s'éveillent à l'unisson en direction de leur créateur dans un grand Merci mais aussi dans une repentance : Je n'ai pas cru en Toi alors que Tu m'as exaucé encore mieux que ce que je pensais malgré le fait que je T'ai jeté en cours de route.
Désormais, je sais que je peux prier Dieux, qu'il suffit d'être patient. Dieux me répondra toujours. Pas forcément dans le délai que j'aimerais. Pas forcément de la façon que j'imagine. Mais il me répond toujours, toujours, toujours.... Désormais je sais - je ne crois pas, je sais, de manière expérimentale si j'ose dire - Dieux est Emmanuel.
Or deux mois après, j'ai eu une autre école d'informatiques. Beaucoup moins côté. Mais qui me convenait tellement mieux. Sur la Côte d'Azur ! bien mieux que la région parisienne. Et surtout, tout ce qui m'est arrivé dans cette école, correspondait à ce que j'avais ressenti dans ma prière. Mais en beaucoup mieux. Seul le nom de l'école changeait. Mais tout correspondait tellement, que le résultat est sans appel si on a un tant soit peu d'honnêteté intellectuelle : Dieu existe et il répond à nos prières. J'avais un frisson qui ma parcourait le corps - et j'ai encore ce frisson en écrivant ces lignes - : c'est le frisson de Pierre qui s'écrit : "Eloigne-toi de moi Seigneur car je suis un homme pêcheur." Dieu existe et il me prend en considération. Pour la première fois de ma vie, ce n'était pas quelque chose d'intellectuel. C'était vécu. C'était le vraie vie : la mienne, concrète. Sentiment de joie, sentiment de plénitude, mais aussi sentiment, je ne sais pas, ce frisson... Sentiment d'être vivant, pour de vrai, rien à voir avec un orgasme qui ne contente que le corps, rien à voir avec l'émerveillement théologique qui ne contente que l'esprit, rien à voir avec le saisissement de la beauté qui ne contente que l'âme. Tous ensemble, corps, le frisson, esprit, la perception de Dieu, âme, ma vie compte, s'éveillent à l'unisson en direction de leur créateur dans un grand Merci mais aussi dans une repentance : Je n'ai pas cru en Toi alors que Tu m'as exaucé encore mieux que ce que je pensais malgré le fait que je T'ai jeté en cours de route.
Désormais, je sais que je peux prier Dieux, qu'il suffit d'être patient. Dieux me répondra toujours. Pas forcément dans le délai que j'aimerais. Pas forcément de la façon que j'imagine. Mais il me répond toujours, toujours, toujours.... Désormais je sais - je ne crois pas, je sais, de manière expérimentale si j'ose dire - Dieux est Emmanuel.
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